COLUMNAS |
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SOBRE "LA MARSELLESA" Y SU MENSAJE DE LIBERTAD Y SOBERANÍA |
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| José Gregorio Hernández Galindo | ||||||||||||
Enero 02 de 2010 |
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| LA MARSELLESA "La Marsellesa", el himno nacional francés, fue escrita y compuesta en Estrasburgo el 25 de abril de 1792 por Claude Joseph Rouget de Lisle, bajo el título original de "Chant de guerre pour l'Armée du Rhin" (Canto de guerra para la Armada del Rhin). Es un mensaje de libertad y valor al que todos los días tendríamos que acudir quienes creemos en la democracia, ante el creciente impulso de las ideas autoritarias, que están tomando arraigo inclusive en sectores populares, merced al manejo de los medios de comunicación, y también en razón de la tendencia a admitir tropas extranjeras en el territorio con grave detrimento de la soberanía. El siguiente es el texto en francés de "La Marsellesa": Allons enfants de la Patrie, Le jour de gloire est arrivé. Contre nous de la tyranie, L'étendard sanglant est levé L'étendard sanglant est levé Entendez vous dans les campagnes mugir ces féroces soldats Ils viennent jusque dans vos bras, égorger vos fils, vos compagnes. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Que veut cette horde d'esclaves De traîtres, de Roi conjurés? Pour qui ces ignobles entraves, Ces fers dès longtemps préparés? Ces fers dès longtemps préparés? Français! pour nous, ah! quel outrage! Quels transports il doit exciter! C'est nous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage! Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Quoi! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers! Quoi! ces phalanges mercenaires Terrasseraient nos fiers guerriers! Terrasseraient nos fiers guerriers! Grans Dieu! par des mains enchaînées Nos fronts sous le joug se ploieraient De vils despotes deviendraient Les maîtres de nos destinées! Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Tremblez, tyrans! et vous, perfides, L'opprobe de tous les partis, Tremblez! vos projets parricides Vont enfin recevoir leur prix Vont enfin recevoir leur prix Tout est soldat pour vous combattre, S'ils tombent, nos jeunes héros, La terre en produit de nouveaux Contre vous tout prêts à se battre Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Français! en guerriers magnanimes Portez ou retenez vos coups. Epargnez ces tristes victimes A regret s'armant contre nous. A regret s'armant contre nous. Mais le despote sanguinaire, Mais les complices de Bouillé, Tous ces tigres qui sans pitié Déchirent le sein de leur mère. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Amour Sacré de la Patrie Conduis, soutiens nos bras vengeurs! Liberté, Liberté chérie! Combats avec tes défenseurs! Combats avec tes défenseurs! Sous nos drapeaux, que la victoire Accoure à tes mâles accents! Que tes ennemis expirant Voient ton triomphe et notre gloire. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. Aux armes citoyens! Formez vos bataillons! Marchons, marchons, qu'un sang impur abreuve nos sillons. |
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